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Communiqué de presse: Maintenance Manager de l'année 2009

BEMAS a élu Erwin Bovyn de SPE-Luminus comme Maintenance Manager de l’année.

Bruxelles, le 24 septembre 2009 - Erwin Bovyn, Responsable de Maintenance Nord chez SPE-Luminus, a été proclamé Maintenance Manager de l’année par la Belgian Maintenance Association (BEMAS). Grâce à cette élection annuelle – la douzième édition depuis 1998 - la BEMAS veut mettre en avant le rôle crucial de la maintenance et du responsable maintenance dans l’industrie. Certainement dans les circonstances économiques actuelles, l’équilibre de la gestion de la maintenance a un impact important sur le résultat d’une usine de production. A court terme, par la fiabilité des machines et à la réduction de consommation d’énergie, a longe terme, maximaliser la durée de vie des installations de production.

Dans le contexte économique actuel, les conditions de marché changent sans cesse. Pour les sociétés de production, cela signifie des cycles alternés de production intenses et la réduction des coûts. Il est donc indispensable de reconnaître l'importance de la maintenance. La maintenance est un des éléments indispensables qui vous permettra de distinguer votre entreprise parmi les autres. A la fois producteur et fournisseur, SPE est le deuxième acteur du marché belge de l’énergie. Avec 1960 MW de capacité installée, l’entreprise représente 12 % de la production nationale d'électricité. Erwin Bovyn est responsable pour la maintenance complète des centrales d’électricité en Flandre et un réseau de distribution de chaleur de Gand. Erwin Bovyn a terminé ses études d’ingénieur industriel mécanique « option énergie » à l’école supérieure de Gand. Il est papa de 3 enfants et travaille depuis 1995 au sein de l’entreprise SPE-Luminus dans diverses fonctions de maintenance.

Les années passées, Erwin Bovyn s’est concentré sur l’efficacité organisationnelle et l’amélioration continue, avec le but d’accroître la fiabilité des installations. Ainsi aussi le processus organisationnel de la maintenance a été reconstruit étape par étape, avec comme but, la qualité des notifications et un bon contrôle, pour obtenir une planification correcte. Également, Erwin Bovyn souligne l’importance du MCRS (Management Control & Reporting System) et la bonne documentation d’un bon de travail exécuté. L’ensemble est bien suivi à l’aide d’ indicateurs de performance.

La maintenance écologique chasse sur des pertes d’énergie

Chez SPE-Luminus le service entretien joue un rôle clé pour la réduction des pertes d'énergie dans le processus de production. Ceci en accordant la priorité première pendant les tâches d'entretien préventifs et prédictif, entre autres grâce à la détection préventive des pertes d'air, du nettoyage fréquents des échangeurs, de la restriction de vapeur, de la réduction de pertes d’eau chaude et de l'optimalisation de l'isolation après la thermographie effectuée par le service de l'inspection des pertes d'énergie. En plus l'entretien a été l’initiateur et le réalisateur de beaucoup de projets d’amélioration, et avec les moyens techniques adéquats, un bénéfice d’énergie de 6,9 du MME (1,985%) a été réalisé, avec 1,6% de consommation d'énergie en moins. Une autre belle réalisation « verte » du service d'entretien, est la transformation de la centrale de gasoil classique de Harelbeke afin d’utiliser du Bio fuel. Tout ceci montre une nouvelle fois, que l'entretien peut jouer un grand rôle pour l’écologie et l’efficience énergétique sur des sites de production industrielles. Ce sont en effet les techniciens d'entretien qui sont les acteurs principaux afin de d’initier des possibilités d’amélioration et évaluer les pertes énergétiques. De plus une grande attention est portée à la prévention de détection des fuites d’énergie et de l’impact que pourrait provoquer ce genre de pertes énergétique. Afin d’ajouter un plus à l’image « verte » du service entretien, un centre de tri a été organisé afin d’effectuer un traitement correct de toutes les sortes de déchets.

Les gens sont la clé

Erwin Bovyn a également fait attention d’impliquer son équipe dans les changements de stratégie. Grâce à cela, les changements ont été plus facilement acceptés et un sentiment d'amour propre a été ressenti : "voici nos installations et nous en sommes fiers". Ceci est entre autre reflété dans une enquête de satisfaction effectuée auprès du personnel, où ils ont d'ailleur obtenu le meilleur résultat . Le plus beau résultat de cette approche : la disponibilité des installations de la centrale à Gand a augmenté de 86% à 99.6%. Et ,pour ceux qui hésitent encore que des prestations de maintenance et des résultats de sécurité vont main dans la main : à la centrale SPE-Luminus à Gand, depuis le démarrage en 1997, il n’y a pas encore eu un seul accident de travail.

Une compétition serrée

Cette année Bemas sélectionne pour la 12ieme fois le maintenance manager de l’année. Le premier maintenance manager était Mr Daniël Vandendaul (Baxter). Ensuite Mr Robert Vander Putten (Schneider Electric), Wout Theuws (Bosal Benelux), Hans De Backker (Janssen Pharmaceutica), Erik Creemers (Fina Antwerp Olefins), Jos Groffils (DSM Specialty Compounds), Guido Aerts (Exxon Mobil Chemical Belgium), Benoît Noël (Industeel), Herman Aerts (Borealis), Pascal Sinapi (Caterpillar) Jan Vanbroekhoven (Philips Turnhout). Le gagnant est sélectionné par un jury indépendant composé d’ ex-maintenance manager et de spécialistes en maintenance. Le gagnant a obtenu le plus de points pour la présentation de son dossier de 20 questions basées sur les principes de la maintenance et a réalisé le meilleur résultat d’appréciation lors de l’audit de son entreprise.

La tâche du jury n’était pas évidente, car les deux autres finalistes avait eux aussi un très bon dossier et une très bonne approche de la maintenance. Peter Van Bossche, responsable du Groupe de Fabrication 2 du laminoir chez ArcelorMittal Gand, a débuté en 2004 un projet pilote pour pilier 3 (maintenance planifiée) dans le projet TPM. La direction consciente de la nécessité de changement à choisi pour la méthode de travail et d'analyse"TPM", basé sur le concept d’une autre culture de gestion. Grâce à leur approche énergique, Peter Van Bossche et le team complet du laminoir ont obtenu fin 2008 le premier prix officiel de TPM, remis par JIPM. En outre, le site de Gand est le "benchmark" dans le groupe ArcelorMittal pour la chasse aux pertes de production. Dans la situation économique actuelle, le projet TPM a une valeur en or. Grâce aux investissements dans la fiabilité et la sécurisation que nécessite l’approche de TPM, les machines restent disponibles pour la production, malgré une réduction dramatique du budget de maintenance.

Troisième finaliste, Maurice van de Laar, manager de maintenance chez Emcon Technologies, est aussi actif dans un secteur qui est touché par la crise. Ce producteur d’échappement pour voitures et camions, travaille selon les principes de "Lean Production". Le client est " roi", tout doit être livré à temps (JIT), et des stocks ne sont pas acceptés. Ceci veut dire qu’une installation doit toujours être disponible pour la production car la production est réalisée avec une équipe en moins, et on change plus fréquemment de produit. Grâce à l’application de sens commun du "best practices", comme la mesure du TRG, l’établissement d’une liste de pièces de rechanges clés à base d’un exercice RCM, de bonnes ententes avec la production sur les priorités, etc… Sur 2 ans, le temps d’arrêt à cause de pannes a été réduit de 30%.


La maintenance est la clé de la pérennité et la durabilité des entreprises en Belgique

Les trois finalistes ont démontré que la maintenance est essentielle et contribue grandement au succès de l'entreprise. Pour rester compétitif dans une économie mondialisée, les entreprises belges doivent exploiter au maximum la capacité de leur parc de machines automatisées, pour réduire au minimum les coûts de production à l'unité. En outre, les normes environnementales et la réglementation en matière de sécurité sont de plus en plus strictes. La seule façon de les respecter est d'adopter une stratégie de maintenance proactive et innovante qui tend vers une fiabilité maximale du parc de machines.

La Bemas trouve que les autorités devraient accorder plus d’attention au rôle que joue la maintenance et à l’impact qu’elle a sur la force de concurrence de nos industries. Chaque société, grande ou PME, a besoin d’employés qualifiés en maintenance. La maintenance devient de plus en plus technique et il est donc important que les autorités investissent plus dans l’enseignement et la formation ; les sociétés ont pour le moment de grosses difficultés à trouver des gens qualifiés.

Comment nos sociétés pourraient-elles survivent si elles n’ont pas connaissance de l’état technique des lieux et si elles ignorent l’état de dégradation de leurs installations ?

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Pour plus d'informations:

Pour des interviews avec le lauréat, les autres finalistes, le Président de la Bemas, Markus Berger, ou le Président de la division wallonne, Daniel Vandendaul, of si vous souhaiterez plus d’information, veuillez contacter:

Wim Vancauwenberghe

Directeur van BEMAS

+32 (0)2 706 85 41

wvancauwenberghe@bemas.org

Le Maintenance Manager de l'Année
Bruxelles,  le 9 décembre 2008Jan Vanbroekhoven, responsable de maintenance chez Philips Innovative Applications à Turnhout, a été proclamé Maintenance Manager de l’année par la Belgian Maintenance Association (BEMAS).
Grâce à cette élection annuelle – la onzième édition depuis 1998 - la Bemas veut mettre en avant le rôle crucial de la maintenance et du responsable maintenance dans l’industrie.
Avec le contexte économique actuel, les conditions de marché changent sans cesse. Pour les sociétés de production, ça signifie que les cycles alternés de production intense et de réduction des coûts, devient de plus en plus rapide. Il est donc indispensable de reconnaître l'importance de la maintenance. La maintenance est un des éléments particuliers qui vous permet de distinguer votre entreprise parmi les autres.
 
 
S' améliorer rapidement : un avantage compétitif
En tant que responsable de la maintenance de 25 lignes de production de lampes à décharge à haute intensité, de dispositifs d'éclairage spécifiques et d'éclairage à projection numérique, Jan Vanbroekhoven gère un vaste parc de machines et d'équipements technologiques de pointe. Son équipe de maintenance compte 115 collaborateurs, dont 95 techniciens, électriciens et manutentionnaires. Son équipe se charge des tâches de maintenance, mais procède également à de considérables améliorations. Cette dernière activité montre clairement que chez Philips Innovative Applications la maintenance c'est plus que la simple réparation de pannes. Le service technique de Jan Vanbroekhoven s'occupe aussi du département A&E : Amélioration & Entretien. En mettant l'accent sur les améliorations, le service A&E offre la garantie d'un parc de machines fiable et d'une réduction maximale des coûts de maintenance. De plus, le service de maintenance est impliqué dans le développement et la mise en marche de nouvelles machines de production, ce qui permet d'optimiser leur maintenabilité et de réduire le coût lié au Cycle de Vie Total du parc de machines. De cette façon, l'équipe de maintenance aide Philips Turnhout à atteindre un objectif des plus ambitieux : devenir l'entreprise de production de systèmes d'éclairage la plus innovante du monde. Le site est un modèle d'ingéniosité prouvant qu'une usine de production peut très bien survivre dans notre région. Cet exemple illustre clairement l'importance croissante d'un service de maintenance efficace dans un environnement de production fortement automatisé et novateur.
 
 
Best Practices
Le jury a été très impressionné par ce service A&E et notamment quelques “bonnes pratiques” très intéressantes en matière de maintenance. Par exemple la Feuille de route des coûts sur le long terme (Long Term Cost Roadmap-LTCR) de la maintenance pour les années à venir. Grâce à cette feuille de route, il est possible de comptabiliser le coût d'un produit tout au long de sa vie. Peu importe le prix du produit sur le marché et le prix de revient de la ligne de production concernée. Investir dans la fiabilité dès le départ est la meilleure solution. Dans des ateliers décentralisés (proches du client), il y a toujours un stock de pièces détachées décentralisé. Les techniciens de ce département y ont accès et scannent eux-mêmes les produits déjà utilisés. Les stocks font d'ailleurs partie intégrante de l'organisation de la maintenance. C'est pourquoi Jan Vanbroekhoven porte énormément d'attention sur la connaissance et la formation. Grâce à une matrice de connaissances qui reproduit la différence entre le niveau de connaissance et de compétence actuel et le niveau souhaité, un programme de formation individuel est développé pour chaque collaborateur chargé de la maintenance. L'un des principaux piliers de cette démarche est l'apprentissage et le transfert de connaissances entre collègues. De nombreuses tâches et procédures sont décrites de façon transparente dans le Manuel de qualité destiné au service de maintenance.
En tant que Directeur, Jan Vanbroekhoven reste maître de la situation. Toutes les procédures décrites ci-dessus sont scrupuleusement suivies grâce à une Business Balanced Scorecard - BSC (sorte de carte de pointage) pour chaque ligne de production et pour l'unité A&E dans son ensemble. Cette équipe de maintenance efficace et motivée est la garantie d'une production durable et innovante sur le site de Philips Turnhout. Bref, Jan Vanbroekhoven remporte avec les honneurs le Prix BEMAS du Meilleur Directeur de l'année.
 
Une compétition serrée
 
Les autres finalistes ont également rendu des dossiers en béton. Le défi pour le finaliste Ronny Van Broekhoven est de faire fonctionner 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 les processus de production de verre plat chez AGC Flat Glass Europe (anciennement Glaverbel) à Mol. Une véritable gageure, car ces processus de production se composent du travail brut à l'aide d'un four de verrerie, un environnement similaire à celui que l'on trouve dans la sidérurgie, et du travail de parachèvement qui se fait à l'aide, entre autres, de robots qui peaufinent les produits à base de verre plat. Réduire le nombre d'interruptions est aussi la passion de son équipe ultra motivée de collaborateurs de maintenance. Une disponibilité technique de 99,2% en 2008, voilà qui ravirait plus d'un chef d'entreprise. Cet exploit est possible en adoptant les stratégies des équipes de F1 : l'utilisation optimale des rares “fenêtres d'opportunité” pour exploiter les courts changements de production (environ 80 par an). Du point de vue de l'organisation, il y a une forte intégration de tous les services en général : labo, TIC et achat constituent un tout avec la maintenance. Tous regardent dans la même direction et se concentrent sur la fiabilité et l'élimination des “facteurs négatifs”. Un autre exemple est l'étroite collaboration établie avec le fournisseur OEM pour trouver une solution durable à un problème de courroie d'entraînement. Enfin, les chiffres en matière de sécurité sont clairs : le compteur indique actuellement plus de 1.580 jours sans accidents de travail provoquant une incapacité de travail. Ces excellents résultats enregistrés par M. Ronny Van Broekhoven ne sont pas passés inaperçus au siège d'AGC Flat Glass Europe : entre temps il a été nommé Directeur général du site de Mol, un nouveau défi qu'il continue de combiner avec sa fonction de responsable de la maintenance.
 
Le troisième finaliste était Benoît Cormann, Chef de production chez Barry Callebaut Division Jacques à Eupen. Il travaille depuis 2006 sur ce site de production où chaque année environ 27.000 tonnes de chocolat sont transformées. A l'initiative de la Direction, il s'est lancé, avec son service technique et les collaborateurs de la production, dans un projet TPM (Gestion productive totale - Total Productive Management). L'objectif est de faire passer l'efficacité global de l'équipement (OEE) de 67% à 85%. Actuellement, les deux premiers piliers de cette gestion productive totale ont été mis en place : la chasse aux pertes et la maintenance autonome. Parallèlement, l'entreprise a investi dans la formation des opérateurs qui ont pu se familiariser avec la technique et les principales tâches basiques de maintenance des machines, les techniciens se concentrent sur la maintenance préventive et sur les projets d'amélioration des processus. Les premiers résultats sont impressionnants : il y a de moins en moins de maintenance correctrice (urgences) et les coûts de la maintenance ont reculé de 13%. Autre évolution intéressante : les techniciens participent maintenant au développement de solutions innovantes. Ainsi, un technicien de maintenance a élaboré un mécanisme tournant pour les boîtes en carton et a permi d'éviter l'achat coûteux d'un robot. Le jury a pu constater que la maintenance et la production ne vivaient plus chacune sur leur île déserte, mais qu'elles évoluaient main dans la main pour une production plus économique et plus efficace.
 
 
La maintenance est la clé de la pérennité des entreprises en Belgique
Les trois finalistes ont démontré que la maintenance est essentielle et contribue grandement au succès de l'entreprise. Pour rester compétitif dans une économie mondialisée, les entreprises belges doivent exploiter au maximum la capacité de leur parc de machines automatisées, pour réduire au minimum les coûts de production à l'unité. En outre, les normes environnementales et la réglementation en matière de sécurité sont de plus en plus strictes. La seule façon de les respecter est d'adopter une stratégie de maintenance proactive et innovante qui tend vers une fiabilité maximale du parc de machines.
 
La Bemas trouve que les autorités devraient accorder plus d’attention au rôle que joue la maintenance et à l’impact qu’elle a sur la force de concurrence de nos industries
Chaque société, grande ou PME, a besoin d’employés qualifiés en maintenance. La maintenance devient de plus en plus technique et il est donc important que les autorités investissent plus dans l’enseignement et la formation ; les sociétés ont pour le moment de grosses difficultés à trouver des gens qualifiés.
 
 
A propos de Jan Vanbroekhoven
 
Jan Vanbroekhoven est né à Mol le 29 septembre 1960, où il vit encore. Jan est marié et père d'une fille, Lin, et d'un fils, Ken. Après ses études d'ingénieur industriel en électromécanique à l'Institut supérieur de Kempen, il se lance dans sa première expérience professionnelle en décembre 1984 au service de Philips Innovative Applications à Turnhout.
 
Il entame là sa carrière en tant que constructeur en mécanique, mais rapidement il s'est vivement intéressé à la maintenance. Pendant 12 ans, il a occupé le poste d'ingénieur en maintenance dans plusieurs unités de production de lampes. En 1997, il devient Directeur de la maintenance pour la première fois et est chargé de la maintenance de l'unité Advanced Metal Solutions (AMS).
En 1999, il devient Chef du projet Molybdeen. Ce projet se déroule en étroite collaboration avec l'unité développement des produits et processus d'AMS. Après ce projet, il travaille au sein de cette unité développement des produits et processus en tant que Directeur de l'innovation câble ( Wolfram, Molybdeen et câbles spéciaux).
En 2002, il retourne à la maintenance en tant que Chef du projet Maintenance. Depuis 2004, il est Directeur de la maintenance et est responsable d'une équipe de 115 collaborateurs chargés de la maintenance pour les lignes de production HID, DPL et Spécialties.
 
                    
A propos de Philips Innovative Applications Turnhout
 
Philips Innovative Applications Turnhout est le leader de la technologie de l'éclairage. Avec plus 2.500 collaborateurs, cette entreprise est le centre des connaissances de Turnhout pour le développement et la production de lampes à décharge dans un gaz et de composantes métalliques. Cette entreprise travaille en collaboration avec des centres de recherche en Belgique et à l'étranger pour toutes ses innovations, du concept à la production. Chez Philips Innovative Applications Turnhout, les spécialistes issus de diverses disciplines unissent leurs forces. Ils travaillent sur des produits innovants à forte valeur ajoutée dans un segment du marché en pleine expansion.
Philips Innovative Applications développe également les technologies et machines de production de pointe nécessaires à la production de ces produits innovants, en étroite collaboration avec des partenaires clés du “réseau de mécanisation” disséminés aux quatre coins du monde.
Ces lampes à décharge dans un gaz sont aujourd'hui utilisées partout sur terre. Plus de la moitié de tous les stades de football du monde sont éclairés par Philips Lighting. Presque tous les stades belges sont éclairés à l'aide de ces lampes produites à Turnhout.
Le site de Turnhout est également un pionnier dans le secteur de l'éclairage de surfaces commerciales.
 
Plus d’ informations:
 
Katja Van Stappershoef
Responsable Communication Philips Innovative Applications sa.
 
Philips Innovative Applications nv.
Steenweg op Gierle 417
2300 Turnhout
 
tel.  +32 14 40 17 63 
fax. +32 14 40 16 56
 
 
A propos d'AGC Flat Glass Europe
 
AGC Flat Glass Europe (anciennement Glaverbel), a son siège à Bruxelles et produit et transforme du verre plat destiné à la construction (revêtement extérieur et aménagement intérieur) et aux secteurs industriels spécialisés. AGC Flat Glass Europe est le principale producteur de verre plat du monde et doit donc se montrer à la hauteur.
 
AGC Flat Glass Europe, établi à Mol, se compose de 4 unités de production :
 
- une unité de production de verre plat (float) destiné avant tout au secteur automobile ;
- une unité de revêtement où une fine couche d'isolant est déposée sur le verre pour la fabrication de pare-brises ;
- une unité de découpage, de polissage, de rodage et de test du verre destiné à diverses applications industrielles (Vertec) ;
- une unité de production pour le vitrage isolant destiné au secteur de la construction (AGC Kempenglas).
 
Actuellement, 560 personnes travaillent sur le site de Mol.
 
 
A propos de Barry Callebaut Division Jacques
 
 
La chocolaterie JACQUES a été fondée en 1896 par Antoine Jacques. Son but était la fabrication de chocolat, de confiserie et de pain d'épices. A l’heure actuelle, Jacques fabrique des chocolats raffinés: les nombreuses variétés de bâtons et de tablettes sont réputées bien au-delà de nos frontières. En cours d'année 2002, Jacques Chocolaterie S.A., est repris par le groupe suisse d'origine franco-belge Barry Callebaut.
 
Jacques Chocolaterie S.A. occupe à ce jour plus de 143 travailleurs. Sa production atteint près de 27000 tonnes par an.
Avec ses nombreuses années d'activité industrielle, Jacques est un des employeurs les plus importants de la région eupenoise. Cette année, Jacques Chocolaterie S.A. a mis pas moins de 3 nouveaux produits sur le marché, dont la Fondue mirco-ondable. Plus d’informations sur les produits Jacques sur www.chocojacques.be.
 
 
A propos de la Bemas
 
 
La BEMAS, la Belgian Maintenance Association asbl, est une association dynamique sans but lucratif pour les professionnels de la maintenance en Belgique. Nous nous adressons à la fois aux managers de maintenance dans l’industrie et aux fournisseurs de services de Maintenance et de produits apparentés.
La mission de la BEMAS est la revalorisation de la maintenance et du responsable de maintenance, en partageant le savoir sur la maintenance, la fiabilité de la production et la gestion de l’équipement. La BEMAS a développé un grand réseau de professionnels de maintenance dans l’industrie belge. En ce moment nous comptons plus de 500 membres, mais aussi des non-membres qui participent aux événements organisés par la BEMAS. Les sujets couvrent la gestion de maintenance (p.e. RCM, TPM, RBM), la technologie de maintenance, la maintenance d’immeubles, la gestion d’énergie et la gestion de Field Service. Vous trouverez plus d’informations sur www.bemas.org .
 
 
 
Informations, photos et interviews
 
Vous pouvez téléchargez des photos ci-jointes. 
Pour des interviews avec le lauréat, les autres finalistes, le Président de la Bemas, Patrick De Groote, ou le Président de la division wallonne, Daniel Vandendaul, of si vous souhaiterez plus d’information, veuillez contacter la Bemas.

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